LaCamargue est bordĂ©e au sud par la MĂ©diterranĂ©e et, bien que la cĂŽte soit trĂšs sauvage, elle compte deux stations balnĂ©aires rĂ©putĂ©es : Le Grau du Roi et son port de pĂȘche, et les Saintes Maries de la Mer, la capitale de la Camargue. De nombreuses activitĂ©s nautiques vous y attendent : voile, paddle, kite-surf, char Ă  voile, pĂȘche en mer, sans oublier la A15H nous allons faire une longue marche Ă  pied le long de la grĂšve avec en toile de fond le Mont St Michel qui domine le long de sa baie, puis aprĂšs ĂȘtre allĂ©s voir Ă©voluer les chars Ă  voile, nous allons acheter des huĂźtres et fruits de mer que nous dĂ©gusterons chacun dans nos camping-cars, car aprĂšs nous ĂȘtre retrouvĂ©s pour un dernier apĂ©ro d'au-revoir Bienvenuesur le littoral des Bouches-du-RhĂŽne: 438 Km de cĂŽtes, des Ăźles et une mer intĂ©rieure, qui vous sont intĂ©gralement livrĂ©s suivant un dĂ©roulĂ© de 438 mĂštres.Des plongĂ©es aĂ©riennes mais Ă©galement des focus sur la richesse et la diversitĂ© de ces 5 territoires littoraux. Camargue, Etang de Berre, CĂŽte Bleue, Marseille et ses Ăźles, Cassis-La Ciotat : que vous entamiez cette Lescinq plages les plus proches de Paris sont toutes Ă  moins de trois heures de train. En voiture, c’est parfois (pas toujours), plus rapide. Voici le top 5 : 1. Honfleur : 158 kilomĂštres de Alouer Saintes Maries de la Mer France Studio, dĂ©couvrir 'Les Patios de Camargue' Location de vacances 2 personnes N°17477 IHA : Parking, 1 chambre . LOCATION VACANCES de particulier Ă  particulier Le temps des vacances. Menu. Options. Publiez votre annonce Connexion Langue Français. Devise EUR (€) Location Studio pour 2 personnes avec 1 chambre Ă  CharĂ  voile en Camargue (France) Je ne connais pas les lieux que tu cites mais j'ai expĂ©rimentĂ© celui lĂ . www.lou-simbeu.camar Aux Saintes Maries de la mer . Voyager Ă  cheval > France > Provence-CĂŽte d'Azur. 29 jan. 2011 Ă  21:59 de Zeloria: 1 : 1 fĂ©v. 2011 Ă  13:52 de Libed3 » Visiter la Camargue et promenades Ă  cheval au dĂ©but octobre (France) J'habite le . Temps de lec­ture 4 minutes DĂšs que le convoi des Rois fut parti, saint Joseph, qu’un ange avait averti, pre­nant avec lui l’Enfant et sa mĂšre, et l’ñne, Ă©qui­pĂ© de façon sommaire, quit­ta Beth­lĂ©em. Le tyran maudit n’avait pas encor por­tĂ© son Ă©dit, qu’eux fuyaient dĂ©jĂ , trom­pant sa colĂšre, et gagnaient au loin l’exil tutĂ©laire. Au cours du voyage, il advint ceci que je vais nar­rer dans un bref rĂ©cit. Ayant tra­ver­sĂ© la JudĂ©e entiĂšre, ils ont pu fran­chir, enfin, la frontiĂšre, et sont, dĂ©sor­mais, en sĂ©curitĂ©. De lĂ , pour atteindre un sol habitĂ©, c’est un long tra­jet qu’il leur fau­dra faire. Main­te­nant, Joseph ne s’en trouble guĂšre ; il leur reste assez de pain ; et voici de l’huile, du miel, des dattes aussi
 L’outre a conser­vĂ© son eau fraĂźche et claire. Le bau­det, gaillard plus qu’ñne sur terre, va son petit train, comme Ă  l’ordinaire. Et, s’il n’avait pas, au cƓur, le souci des enfants qu’HĂ©rode abat sans merci, saint Joseph, d’avoir si bien rĂ©ussi, rirait, dans sa barbe et dans sa priĂšre. C’est tou­jours, pour­tant, le sable et la pierre, le morne dĂ©sert, sans lac et sans bois ! À part un ché­tif pal­mier, quelquefois, rien ne rompt l’ennui de la plaine immense, oĂč le che­min fuit, fuit et recommence
 Il faut s’arrĂȘter, le soir, quelque part, pour man­ger, dor­mir ! Ici. Sans retard, Repos pen­dant la fuite en Egypte – Fragonard la Vierge dĂ©pose, en une corbeille qu’elle a pour cela choi­sie, au dĂ©part, le bĂ©bĂ© JĂ©sus qui, dĂ©jĂ , sommeille. Son voile, pliĂ© sur le petit nid, comme un Ă©dre­don, le couvre Ă  merveille ! De ses deux paniers l’ñne est dĂ©garni. Sans par­ler, leurs cƓurs gon­flĂ©s de mystĂšre, le repas fru­gal est vite fini. AprĂšs quoi, pour couche, ils auront la terre
 Bien­tĂŽt, sur ce groupe humble et solitaire l’ñne et saint Joseph, Marie et l’Enfant, la lune, qui monte au ciel vaste, Ă©tend sa lumiĂšre pure et cĂ©rulĂ©enne
 Or, fraĂźche est la nuit, quoique Ă©gyptienne. La chose, lĂ -bas, arrive souvent dans les mois d’hiver ; et, ce soir, le vent souffle de la mer mĂ©diterranĂ©e ! Dans son lit d’osier, la tĂȘte inclinĂ©e, le Pou­pon divin dort bien chaudement. Mais, Ă  ses cĂŽtĂ©s, sa frĂȘle maman de froid et de vent est toute glacĂ©e. Long­temps elle prie
 Enfin, harassĂ©e, la Vierge s’endort, mais, en grelottant. L’Enfant se rĂ©veille, en ce mĂȘme instant. Il regarde. Il sort un bras de ses langes. Il lĂšve trois doigts. Oh ! Trois cent mille anges l’entourent, sou­dain !
 Lui, silencieux, leur montre sa mĂšre, avec de gros yeux. C’est alors qu’eut lieu, vrai­ment, un miracle ! Indi­cible ! unique ! inouĂŻ spectacle, que le ciel entier a vu, sĂ»rement ! Remon­tĂ©s d’un vol en plein firmament, vers je ne sais quel bizarre instrument, – immense appa­reil, sur­gi brusquement, rap­pe­lant de loin nos mĂ©tiers Ă  toile – cha­cun, pour navette ayant une Ă©toile ; leur troupe scin­dĂ©e en deux lĂ©gions, d’un geste alter­nĂ© croi­sant les rayons ; sans un brin de trop, ni mĂ©prise aucune, les anges tis­saient, oui ! du clair de lune !
 Et, tout leur tra­vail Ă©tant achevĂ© dans le temps qu’on prend Ă  dire un avĂ©, les bons tis­se­rands revinrent, ensuite, sou­mettre Ă  JĂ©sus la piĂšce produite. Lui, qui jus­te­ment venait de poser un doigt sur sa bouche, en fit un baiser ! Alors, deux d’entre eux, len­te­ment, couvrirent la Vierge endor­mie. Et tous repartirent
 Le repos pen­dant la fuite en Egypte, 1713 – Sebas­tia­no Conca 1680, 1764. Plus que les satins, bro­carts et velours por­tĂ©s par les saints dans leurs beaux atours, cette Ă©toffe Ă©tait mer­veilleuse ! et telle que, depuis, Marie a vou­lu, toujours, mĂȘme en Para­dis, la gar­der sur elle. Et voi­lĂ  pour­quoi – me croi­ra qui veut – le man­teau de la Sainte Vierge est bleu ! Lucien Rai­nier, Avec ma vie Vous aimerez aussi Tourisme Tourisme autour du Mas des Lys Les paysages de la Camargue Entre Arles et Montpellier, notre hĂŽtel est idĂ©alement situĂ© Ă  proximitĂ© des sites immanquables de la rĂ©gion venez admirer les paysages camarguais typiques, oĂč la nature rĂšgne, intacte et prĂ©servĂ©e, et oĂč la diversitĂ© de la faune et la flore fait la richesse du l’occasion Ă©galement de dĂ©couvrir les traditions et les festivitĂ©s qui rythment la vie des habitants et reflĂštent l’histoire de cette terre si singuliĂšre. Culture Lors de votre sĂ©jour Ă  l’hĂŽtel le Mas des Lys, ne manquez pas la visite des ville, cĂ©lĂšbre Ă  bien des Ă©gards, mĂ©rite incontestablement le dĂ©tour capitale de la Camargue, ville majeure de la Provence, station balnĂ©aire et haut lieu de pĂšlerinage pour les gitans venus de l’Europe entiĂšre, marquĂ©e par les espaces naturels authentiques de marais et d’étangs, une tradition taurine omniprĂ©sente et théùtre de trĂšs nombreuses festivitĂ©s folkloriques et traditionnelles qui s’y dĂ©roulent chaque amateurs de culture apprĂ©cieront la visite de la ville dĂ©couvrez l’église fortifiĂ©e romane et sa crypte dĂ©diĂ©es Ă  la patronne des gitans Sainte-Sarah ; rendez-vous Ă  la maison-musĂ©e du marquis Baroncelli qui retrace l’histoire de la Camargue et relate la vie quotidienne des habitants de cette rĂ©gion, riche en caractĂšre ; pĂ©nĂ©trez dans les arĂšnes des Saintes-Maries-de-la-Mer pour dĂ©couvrir un lieu emblĂ©matique de la tauromachie française. FestivitĂ©s Agenda des festivitĂ©s, feria et pĂšlerinages aux Saintes-Maries-de-la-Mer PĂšlerinages des 24 et 25 mai ils rassemblent les gitans, manouches, tsiganes et roms de toute l’Europe, venus cĂ©lĂ©brer la Vierge Noire et procĂ©der Ă  des Votive, le troisiĂšme week-end du mois de juin dans la plus pure tradition des fĂȘtes estivales du sud de la France, elle propose diffĂ©rentes animations dans une ambiance festive fĂȘte foraine, penas, groupes folkloriques, abrivado, bandido et courses de taureaux dans les rues de la ville.Feria du cheval autour du 14 juillet cette rencontre d’Arts Equestres propose plusieurs spectacles, rencontres et dĂ©filĂ©s autour du cheval et du taureau sur fond de musique d’octobre autour du 22 du mois processions, priĂšres et sons et lumiĂšres sur la d’abrivado le 11 novembre animations taurines et manades sur la plage pour rendre hommage aux traditions taurines par les gardians Ă  de dĂ©cembre premier week-end du mois processions et cĂ©rĂ©monies dans la ville. Parc naturel Nous sommes situĂ©s au cƓur du Parc Naturel RĂ©gional de Camargue, rĂ©putĂ© pour la diversitĂ© de sa faune et sa sites protĂ©gĂ©s permettent alors de dĂ©couvrir les richesses uniques de la rĂ©gion les flamands roses et autres espĂšces d’oiseaux de mer, les salins, les riziĂšres, les nombreux Ă©tangs
Rendez-vous Ă©galement dans les manades, dont certaines proposent des visites, afin de percer les secrets de ces traditions camarguaises omniprĂ©sentes autour des taureaux et des chevaux. ActivitĂ©s Un sĂ©jour en Camargue sera l’occasion de dĂ©couvrir et vous adonner Ă  de nombreuses activitĂ©s de voile des Saintes-Maries-de-la-Mer propose des stages et des cours rĂ©gion camarguaise se prĂȘte Ă©galement Ă  de nombreuses activitĂ©s aquatiques kayak, char Ă  voile, paddle, pĂȘche
Les randonnĂ©es en VTT, Ă  cheval ou Ă  pied vous permettront Ă©galement de dĂ©couvrir la faune et la flore de la chemins et sentiers sont facilement accessibles lors de vos vacances Ă  l’hĂŽtel le Mas des Lys, en famille, entre amis ou lors d’une escapade romantique dans la rĂ©gion. Escapades citadines Profitez de votre sĂ©jour Ă  l’hĂŽtel le Mas des Lys pour vous offrir des escapades citadines pleines de charme Ă  la dĂ©couverte des villes alentours. A seulement 25 minutes de route, la ville d’Aigues-Mortes est cĂ©lĂšbre pour ses remparts et tours hĂ©ritĂ©s de l’époque mĂ©diĂ©vale, ainsi que pour le plan des théùtres les arĂšnes de la ville – Monument Historique depuis 1993 – destinĂ© aux courses ville d’Arles renferme Ă©galement de nombreux trĂ©sors profitez de votre sĂ©jour dans notre Ă©tablissement pour vous offrir un moment dans cette ville d’Art et d’Histoire, Ă  30 minutes de l’hĂŽtel le Mas des Lys, qui possĂšde un patrimoine historique immense elle fut une ville majeure Ă  l’époque romaine et en a gardĂ© de nombreux vestiges architecturaux et artistiques. Les monuments romains de la ville sont classĂ©s au Patrimoine Mondial de l’HumanitĂ©. Offrez-vous une plongĂ©e dans l’AntiquitĂ© Ă  travers les visites de l’amphithéùtre romain, du théùtre antique, des remparts romains ou des thermes de moins d’une heure de route de notre Ă©tablissement, le dynamisme de Montpellier et son patrimoine historique ne manqueront pas de vous sĂ©duire flĂąner sur la cĂ©lĂšbre place de la ComĂ©die ou la place royale du Peyrou et l’Arc de Triomphe, admirer le couvent des Ursulines et la cathĂ©drale Saint-Pierre d’époque mĂ©diĂ©vale et visitez le musĂ©e Fabre pour les amateurs d’Art. HÔTEL-RESTAURANT ‱ HAUTS-DE-FRANCE, NOYELLES-SUR-MER 80860 , FRANCE ‱ Voir sur la carte 3 suites, 9 chambres 8 libres ce soir ‱ Voir les chambres DĂ©solĂ©, nous n'avons pas trouvĂ© de chambres disponibles pour les dates souhaitĂ©es. Profiter du charme du ChĂąteau et de son parc verdoyant situĂ© au cƓur de la Baie de Somme » Flore et JĂ©rĂ©my Gosse PropriĂ©taires Au coeur de la Baie de Somme, dans les Hauts-de-France, le ChĂąteau de Noyelles est un lieu unique nichĂ© dans un magnifique parc verdoyant et fleuri de 4 hectares. Les tourelles protectrices de ce chĂąteau du milieu du XIXe siĂšcle, surplombent un jardin Ă  l’anglaise aux lignes parfaites. AngĂ©lique vous accueille dans cette adresse dont la dĂ©coration Ă©clectique de chacune des 12 chambres conjugue mobilier d’époque et crĂ©ations contemporaines. Cet Ă©tablissement est romantique au possible entre les deux roulottes amĂ©nagĂ©es dans le parc et la table du restaurant oĂč l’on savoure un excellent repas au coin du feu, sous l'Ă©clairage de chandelles. Des vĂ©los sont Ă  disposition pour explorer les environs ou pour aller faire du char Ă  voile sur le littoral de la Manche situĂ© Ă  6 km. Nos deux nuits hors du temps Parking Wifi Terrasse seminaire 2 heures de Paris Location vĂ©lo Thalasso Equitation Tennis Golf 18 trous RandonnĂ©e PĂ©destre Kayak parcours de golf Baby-sitting Bagagiste IdĂ©al pour les familles voir SĂ©jour de 7 nuits dans une roulotte situĂ©e dans un parc arborĂ© de pommiers qu'elle quiĂ©tude loin du tumulte. Nous avons profitĂ© d'un petit dĂ©jeuner d'une qualitĂ© excellente avec en prime le jus de pomme des pommiers 😉. Accueil chaleureux et Ă  l'Ă©coute des clients. Adresse que je recommande. When we arrived, the host told us that there was a mistake with the booking So there was one room of 3 not available for us, despite we received a booking confirmation. We asked if she could help us to find a solution suggest other hotels, .... But she refused to help us. After calling other hotels in the neighbourhood we couldn't find any solution. So we suggest her to stay in a tent in the big garden. So two of us had to sleep in a tent. They couldn't sleep at all since the garden was full of rats. The hosts ignored us for the whole stay and refused any contact with us. Very impolite! No appologies. Also the breakfasts was insufficient, we had to ask several times to get some cheese, bread, ... Only 1 slice bread per person was given. We also had to pay extra for orange juice. The rooms are way too small for this price. At the end, she didnt asked how our stay passed and we even had to pay the breakfasts for the two People in the tent instead of a compensation. Lire tous les avis clients Voiture A16, sortie Le Crotoy, suivre Le Crotoy D40, tourner Ă  droite Ă  Noyelles Train Noyelles-sur-Mer 1km Beauvais-TillĂ© 90km Paris – Charles De Gaulle 187km voir Abonnez-vous Ă  la newsletter les Collectionneurs et recevez nos meilleures idĂ©es et offres de voyage CLIQUEZ POUR SAISIR VOTRE EMAIL Votre demande pour devenir Collectionneur a Ă©tĂ© transmise. Nous reviendrons vers vous rapidement. SĂ©lectionnez des dates pour afficher les prix SĂ©lectionner des dates Choisir la chambre Dates sĂ©jour Modifier mes dates de sĂ©jour 1 chambre 2 chambres 3 chambres 4 chambres 5 chambres 1 adulte 2 adultes 3 adultes 4 adultes 5 adultes Âge enfant 1 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans Âge enfant 2 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans Âge enfant 3 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans Âge enfant 4 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans Âge enfant 5 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans Âge enfant 6 <1 an 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 6 ans 7 ans 8 ans 9 ans 10 ans 11 ans 12 ans SĂ©lectionner une date d’arrivĂ©e SĂ©lectionnez une date de dĂ©part Appliquer Verifier les disponibilitĂ©s ; Temps de lec­ture 10 minutesChapitre XII On se sou­vien­dra long­temps, tou­jours sans doute, des jour­nĂ©es qui suivirent. Le bap­tĂȘme de Nono, la fer­veur de ce petit, le sĂ©rieux de Colette et de Ber­nard, qui, conscients dĂ©sor­mais de leur rĂŽle de par­rain et mar­raine, le rem­plirent Ă  mer­veille. Puis, sur l’humble petite table de la rou­lotte, repeinte Ă  neuf, un goû­ter dont les gĂąteaux de Ber­na­dette fai­saient les frais, et des dra­gĂ©es de toutes cou­leurs Ă  profusion. Si bien que Nono, Ă©pa­noui de bon­heur, retrou­vait un peu son franc-par­ler et dĂ©clarait — La rou­lotte est comme mon Ăąme, elle a fait peau neuve. Et il ajou­tait, en contem­plant les friandises — Atten­tion ! Pas de gour­man­dise ! Je ne veux plus l’ombre d’une tache dans mon cƓur. Huit jours plus tard, autre fĂȘte, non moins Ă©mou­vante, non moins belle. Les deux petits gars sont confir­mĂ©s cĂŽte Ă  cĂŽte, par­mi beau­coup d’autres, sous les regards atten­dris de leur vieux curĂ©. Ils suivent la cĂ©ré­mo­nie avec une atten­tion, une pié­tĂ© qui ne laissent aucun doute sur leur comprĂ©hension. Et tout est joie en cette fin de vacances. La veille de la ren­trĂ©e, sous la fenĂȘtre de Colette et d’Annie, Ber­nard, le nez en l’air, fre­donne d’un ton volon­tai­re­ment contenu J’aime sur­tout ma Paimpolaise Qui m’attend au pays breton
 Deux tĂȘtes paraissent, et deux voix moqueuses disent ensemble — Qu’est-ce qui te prend ? Ber­nard sen­ti­men­tal ! Tu es sĂ»re­ment malade. Mais Ber­nard conti­nue. Sa voix a des into­na­tions fan­tai­sistes et il redit, avec une mimique roman­tique, la main sur le cƓur J’aime sur­tout ma Paimpolaise Qui m’attend au pays breton
 Les deux petites n’y tiennent plus. Elles accourent. — Vas-tu finir cette comé­die ? C’est gro­tesque ! Il ne man­que­rait plus que de t’entendre nous annon­cer tes fiançailles. Ber­nard salue — Moquez-vous, mes­de­moi­selles, moquez-vous. N’empĂȘche que de char­mants jeunes gens s’aiment et que — ici Ber­nard s’arrĂȘte pour jouir de son effet — et que c’est moi, Ber­nard, qui condui­rai la mariĂ©e Ă  l’autel. Un avion serait tom­bĂ© aux pieds des deux enfants qu’elles n’eussent pas fait une autre tĂȘte. Annie se contente de haus­ser les Ă©paules en signe d’incrĂ©dulitĂ©. Colette, que rien ne dĂ©con­certe, riposte — HĂ© bien ! mon vieux Ber­nard, tu n’as qu’à aller prendre des leçons de main­tien chez un pro­fes­seur
 parce que, tu sais, avec tes longues jambes et tes longs bras, tu n’as pas pré­ci­sé­ment l’air d’un mon­sieur impor­tant qui conduit un cor­tĂšge de mariage. — Ta, ta, ta
 tout cela c’est de la pure jalou­sie. Vous ver­rez si je serai beau, et bien, et sĂ©rieux, quand je condui­rai Ă  l’église la jolie petite Jean­nette, la fille ainĂ©e de mon­sieur Jacques. — C’est Jean­nette qui se marie ? Grand sot ! il fal­lait le dire plus tĂŽt ; et avec qui, s’il vous plaĂźt ? — Je devrais bien te faire expier tes airs dĂ©dai­gneux et t’obliger Ă  devi­ner, mais je suis bonne bĂȘte
 Elle Ă©pouse Jean-Louis, le fils du vieux garde du chù­teau ; et c’est Mme C. qui lui don­ne­ra le bras pour mon­ter Ă  l’église. Ce sera pour le lun­di de la Pen­te­cĂŽte, afin que nous puis­sions ĂȘtre lĂ . — Alors, pour­quoi n’est-ce pas papa qui condui­ra Jeannette ? — Parce que mon oncle sait qu’il sera absent la seconde quin­zaine de mai. Il m’a cĂ©dĂ© la place, et j’en suis enchantĂ©. * * * Elle est venue, cette bien­heu­reuse fin de mai, et la jeu­nesse a mobi­li­sĂ© toutes les Ă©chelles pour gar­nir de ver­dure et de fleurs blanches le chƓur de la vieille Ă©glise. Ber­nard et Jean ont sus­pen­du un peu par­tout des Ă©clai­rages, dont les essais les comblent d’orgueilleuse satis­fac­tion. Ces guir­landes lumi­neuses donnent des lueurs mys­té­rieuses aux vieilles voĂ»tes et aux teintes pro­fondes des vitraux. Ce sera comme un halo de lumiĂšre, qui enca­dre­ra les mariĂ©s. Jean, juchĂ© sur une stalle de chƓur, tout entou­rĂ© de fils Ă©lec­triques, dit Ă  mi-voix Ă  M. le CurĂ©, qui sur­veille, dĂ©bonnaire — Ce que se sera chic !
 et ce que vous serez content de les marier, ces deux fiancĂ©s ! — Dis donc que je serai bien heu­reux de ser­vir de tĂ©moin Ă  leur union et de la bĂ©nir au nom de l’Église, car les ministres du sacre­ment de mariage sont, non pas les prĂȘtres, mais les mariĂ©s. Jean saute Ă  terre au milieu de ses rou­leaux de fil. — Pas pos­sible, mon­sieur le CurĂ© ? — Voyons, as-tu Ă  ce point oubliĂ© ton catĂ©chisme ? — Oh ! mon­sieur le CurĂ©, mon caté­chisme ! Croyez-vous que vous vous don­niez beau­coup de peine, quand nous avions dix ans, pour nous expli­quer ce qui concerne le sacre­ment de Mariage, et croyez-vous sur­tout que nous ayons jamais pris celle de bien com­prendre vos expli­ca­tions ? Ordre, Mariage, ExtrĂȘme-onc­tion, quand on est petit, on pense qu’il sera temps d’apprendre cela dans le loin­tain des Ăąges. Mais dites, mon­sieur le CurĂ©, je vais appe­ler Ber­nard ; nous entre­rons Ă  la sacris­tie, et vous allez nous faire un cours en rĂšgle, qui rĂ©pa­re­ra toutes nos paresses pas­sĂ©es, et qui nous per­met­tra de faire enra­ger Colette en Ă©ta­lant une science qu’elle ne pos­sÚ­de­ra pas. Et Jean, d’un signe, appelle son cousin. — Qu’est-ce qu’il y a ? demande Ber­nard, qui accourt Ă  la sacristie. — Tu savais, toi, que les ministres du sacre­ment de mariage sont les mariĂ©s eux-mĂȘmes ? — Oui
 vaguement
 — Vague­ment, vague­ment ! Écoute un peu mon­sieur le CurĂ©, et ça devien­dra moins vague. Sache au moins ce que fera la mariĂ©e que tu condui­ras Ă  l’autel. — Ce qu’elle fera ? Tu en as de bonnes ! Elle sera mariĂ©e, voi­lĂ  tout ! — Mais com­ment ? That is the ques­tion. — Enfin, qu’est-ce que tu inventes ? Mon­sieur le CurĂ©, faites-le taire. — Tu aimes mieux que ce soit moi qui parle ? Allons‑y ! Seule­ment, Ă©cou­tez bien tous les deux. Avant la cĂ©ré­mo­nie du mariage pro­pre­ment dit, revĂȘ­tu de sur­plis et de l’étole blanche, j’adresserai aux deux fian­cĂ©s une courte allocution. — Oh ! courte ! dit Ber­nard, qui a le sou­ve­nir d’un inter­mi­nable dis­cours de mariage, ces ser­mons-lĂ  ne sont pas tou­jours courts, mon­sieur le CurĂ©. Riant, le vieux prĂȘtre rĂ©pond Ce sera comme un halo de lumiĂšre. — En tous cas, ils devraient l’ĂȘtre. Il s’agit de rap­pe­ler aux jeunes gens qui vont s’épouser, la gra­vi­ter de leurs enga­ge­ments d’une maniĂšre claire, nette, pré­cise. Car ils doivent ĂȘtre aver­tis qu’ils s’unissent pour tou­jours, et que rien, sauf la mort, ne pour­ra dĂ©sor­mais les dĂ©lier de leurs serments. C’est tel­le­ment grave que l’É­glise oblige les fian­cĂ©s Ă  pro­non­cer leurs enga­ge­ments devant au moins deux tĂ©moins, qui signe­ront Ă  la sacris­tie, aprĂšs la cĂ©ré­mo­nie, leur acte de mariage. Le sacre­ment consiste en ceci Les deux jeunes gens Ă©tant Ă  genoux, le prĂȘtre les inter­roge l’un aprĂšs l’autre pour leur deman­der s’ils consentent mutuel­le­ment Ă  s’épouser. C’est posi­ti­ve­ment ce oui », rĂ©pon­du par cha­cun d’eux, qui consti­tue la matiĂšre, en tant qu’il exprime le don de sa per­sonne ; la forme, en tant qu’il exprime l’acceptation rĂ©ci­proque du don fait par l’autre conjoint. Le prĂȘtre fait ensuite sur les Ă©poux, qui se donnent alors la main droite, un signe de Croix en disant Je vous unis par le mariage, au nom du PĂšre, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Puis il bĂ©nit l’anneau nup­tial des deux mariĂ©s en l’aspergeant d’eau bĂ©nite. Le jeune homme le passe Ă  l’annuaire de la main gauche de sa femme, et met lui-mĂȘme le sien Ă  son propre doigt. Le prĂȘtre fait alors sur leur geste un nou­veau signe de croix. Ils sont unis pour toujours. — Pour­quoi cet anneau, mon­sieur le CurĂ© ? que signifie-t-il ? — C’est le sym­bole du lien qui s’est Ă©ta­bli entre les nou­veaux mariĂ©s. Le prĂȘtre a bĂ©ni l’anneau, et le mari le donne Ă  sa femme parce que c’est lui qui, dans leur futur mĂ©nage, devra gar­der l’autoritĂ©. La femme reçoit et porte cet anneau en signe de fidé­li­tĂ©. Le prĂȘtre lit alors plu­sieurs priĂšres pour deman­der Ă  Dieu d’accorder des grĂąces abon­dantes aux nou­veaux Ă©poux, et la cĂ©ré­mo­nie du mariage est terminĂ©e. Jean pro­teste — Mais, mon­sieur le Curé  il y a la Messe ? — On dit en effet la Messe, mon petit, aprĂšs le mariage, quand les familles le demandent, et c’est on ne peut plus dĂ©si­rable, mais le sacre­ment de Mariage en est indĂ©pendant. Cepen­dant cette Messe, qui porte le nom litur­gique de Messe votive pour les Ă©poux », com­porte des priĂšres toutes spé­ciales, Ă  leurs inten­tions. L’officiant revĂȘt l’ornement blanc et or des grandes fĂȘtes. L’É­pĂźtre ins­truit les nou­veaux mariĂ©s de leurs devoirs rĂ©ci­proques, et l’Évangile leur rap­pelle l’indissolubilitĂ© de leur union, par ces paroles de Notre-Sei­gneur Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sĂ©pare pas. » AprĂšs le Pater, et encore Ă  la fin de la Messe, avant de bĂ©nir toute l’assistance, le prĂȘtre par deux fois se tourne vers les Ă©poux, pour les bĂ©nir spé­cia­le­ment de nou­veau, leur sou­hai­tant de voir nom­breux leurs enfants et leurs petits-enfants, avant d’arriver au bon­heur Ă©ternel. — Amen ! conclut Ber­nard gaie­ment, qui ajoute Je sui­vrai demain la cĂ©ré­mo­nie d’un tout autre Ɠil que par le pas­sĂ©, mais en atten­dant, mon­sieur le CurĂ©, il s’agit de finir au plus vite les dĂ©corations. * * * C’est donc vers une Ă©glise dĂ©li­cieu­se­ment ornĂ©e que le cor­tĂšge se dirige, le matin suivant. Je vous unis en mariage, au nom du PĂšre, et du Fils, et du Saint-Esprit. » Pour faire hon­neur Ă  leur ami, les gardes-chasse des pro­prié­tĂ©s voi­sines sont lĂ , en grande tenue, la trompe en ban­dou­liĂšre. Ils pré­cĂšdent la noce joyeuse. Ber­nard a enfi­lĂ© le smo­king de son oncle et donne le bras, avec une digni­tĂ© sou­ve­raine, Ă  la jolie petite mariĂ©e, toute fraĂźche, toute blonde, toute sou­riante, mais qui marche Ă©mue et les yeux bais­sĂ©s, sous son lĂ©ger voile blanc. Jean-Louis est magni­fique au bras de Mme C. Ensuite, ce sont les parents, les amis, confon­dus comme le demeurent encore ces familles qui se res­pectent, s’aiment et s’unissent depuis si long­temps, par­fois depuis des siĂšcles. Ber­nard remarque avec quel sĂ©rieux et quelle Ă©mo­tion les deux fian­cĂ©s accom­plissent les rites, dont il com­prend par­fai­te­ment aujourd’hui l’importance. Il devine aus­si l’heureux Ă©moi du vieux prĂȘtre qui a bap­ti­sĂ© et mariĂ© plu­sieurs des gĂ©né­ra­tions qui, Ă  cette heure, rem­plissent son Ă©glise. Quand, Ă  la fin de la messe, le bon curĂ© se retourne pour dire Domi­nus vobis­cum, et que son regard par­court l’assistance, Ber­nard songe Comme sa petite Ă©glise est belle, ain­si rem­plie ! Comme tous ses parois­siens sont unis ! Ah ! oui, mon­sieur le CurĂ©, vous pou­vez bien redire joyeu­se­ment Ă  tout votre monde Le Sei­gneur soit avec vous ! » Mais pas de dis­trac­tion ! Voi­ci la fin de la Messe, l’entrĂ©e Ă  la sacris­tie, le dĂ©filĂ©. Sur la place, les gardes-chasse se sont mas­sĂ©s ; Ă  la sor­tie de l’église, les jeunes mariĂ©s sont accueillis par la plus jolie son­ne­rie de cors qui soit. Les fan­fares se suc­cĂšdent, alertes, entraß­nantes, Ă©veillant tous les Ă©chos des hal­liers voisins. Alors, on voit le vieux comte C. et son fils aban­don­ner le cor­tĂšge, cou­rir Ă  leur auto, y prendre leurs trompes et, se mĂȘlant aux gardes de leurs terres, son­ner avec eux les Hon­neurs » pour ces deux petits mariĂ©s qu’ils aiment bien. Vous aimerez aussi Luc Long, archĂ©ologue, conservateur en chef du patrimoine au DRASSM DĂ©partement des recherches archĂ©ologiques subaquatiques et sous-marines, chercheur et scaphandrier, est aujourd'hui connu pour sa dĂ©couverte d'un buste antique de Jules CĂ©sar dans le RhĂŽne en 2007. Mais Ă  cĂŽtĂ© des fouilles dans le RhĂŽne, Luc Long s'intĂ©resse depuis de trĂšs nombreuses annĂ©es Ă  la Camargue et en particulier Ă  la zone d'une ancienne embouchure du fleuve, au droit du village des les Ă©tĂ©s, avec son Ă©quipe de plongeurs, il vient passer une quinzaine de jours Ă  Port Gardian pour une nouvelle campagne de fouilles sous-marines. Si l'objectif Ă  long terme du chercheur se fixe sur le fameux temple d'ArtĂ©mis dont parle le gĂ©ographe grec Strabon, les dĂ©couvertes spontanĂ©es l'intĂ©ressent tout autant. Dans la zone dĂ©jĂ  repĂ©rĂ©e de l'avant-port antique d'Arles, ce sont de nouvelles Ă©paves et cargaisons qui ont Ă©tĂ© expertisĂ©e, mais pas que... Luc Long viendra en personne faire dĂ©couvrir ses derniĂšres trouvailles et dresser le bilan de ses fouilles sous-marines devant les Saintes-Maries et dans le RhĂŽne. Demain Ă  18 h au Relais culturel des Saintes-Maries. EntrĂ©e gratuite.

char Ă  voile saintes maries de la mer