Etc’est de l’amour de ces 2 parties que dépend en grande partie notre équilibre de vie en tant qu’adulte. Le père va en quelque sorte apprendre à l’enfant que l’amour n’est pas exclusif, que la mère peut aimer quelqu’un d’autre que lui et que lui (l’enfant) peut aimer quelqu’un d’autre que la
bahoui depuis que je suis en analyse je suis un peu perdus dans tout ça j'ai compris que toutes les relations que j'avais eu enfin celles ou je me croyais vraiment love ce n'etait qu'une histoire de projection ,de transfert, pas vraiment l'amour mais alors c'est quoi l'amour doit on renoncer
Nonseulement la psychanalyse s’est emparé de l’amour jusqu’à en faire sa chose mais, en en faisant sa substance, elle en a revêtu les traits, si bien que nous pouvons penser que la psychanalyse, c’est comme l’amour : ça se fait, ça se vit et le reste est littérature. Claude Le Guen 2 place de Seoul 75014 Paris
Quest-ce qu'un symptôme en psychanalyse? Élodie Chopard A Paris, le 1er juillet 2017 . Si nombre de nos états de souffrance constituent un lot quotidien, il existe un point de butée sur lequel chacun peut singulièrement s'accorder à penser : " c'est trop, je n'en peux plus!. En effet, c'est une chose que de reconnaître combien certaines souffrances entravent notre vie de tous
Dansce type de rencontre, vous vous enivrez quelque soit le jour de l'odeur et de la peau de votre partenaire, l'alchimie se crée au toucher et les sensations sont très intenses. Cette base est déjà une très bonne base mais est loin d'être suffisante.
Lamour est un concept que bien peu de gens, à ma connaissance, maîtrisent ou du moins en maîtrisent le sens et l’essence. Le plus simple, pour réaliser cette vérité, c’est de lancer le sujet de l’amour « en société » à l’occasion d’un repas ou d’une réunion, peu importe. Vous verrez que, dans plus de 90% des cas, quand vous lancez le sujet, les gens y répondent par
. Avant même de s’aventurer dans la lecture des textes, il faut débroussailler le vocabulaire. Voici trois termes grecs que vous retrouverez souvent bizarrement plus dans les écrits de philosophes contemporains que les bonnes vieilles traductions des textes grecs, qui elles sont 100% français -à moins que l’on s’acharne à vouloir lire des traducteurs comme Tricot, excellent au demeurant, mais qui s’acharne à truffer le texte de notes et de références en grec, au point de multiplier par deux le nombre de pages à lire, je vais finir par refermer cette parenthèse, voila ces trois termes grecs, les voili, les voila Eros Amour physique. Désir appelant contact. Philia Amitié. Relation d’estime mutuelle, d’égal à égal réciproque. Agape Amour du prochain sans attente de réciprocité Alors ça a l’air simple comme ça, mais c’est très compliqué on aurait beau jeu de résumer la situation en affirmant qu’il ne peut s’agir que de sexe, de camaraderie et de générosité. C’est pas si simple et ces concepts sont à manipuler avec être clair, je vais reprendre ces concepts, et dire d'abord ce qu’ils ne sont pas, puis préciser enfin ce qu’ils sont. Eros, ce n’est pas qu’une histoire de cul. C’est beaucoup plus noble que cela. Eros était le dieu de l’Amour chez les Grecs, une des force constitutives du cosmos. Il était généralement représenté par un enfant ailé ou non tenant un arc. On retrouve cette représentation dans nos Églises. Ce n’est plus un dieu mais un ange, mais le sens profond reste le même une fois qu’il nous a touché d’une de ses flèches, nous sommes irrésistiblement attirés vers l’autre, comme un aimant par un autre aimant -la comparaison n’est pas valable, trop matérialiste c’est souvent ce qu’on reproche à l’érotisme ne considérer que des corps quand l’âme est dans le coup. Il ne s’agit pas que de relation physique ce ne sont pas de simples atomes qui sont mus les uns vers les autres. En psychanalyse, Freud utilise ce terme dans sa dernière théorie des pulsions, pour désigner l’ensemble des pulsions de vie. Quand deux amants veulent se toucher, ils ont besoin d’un contact peau à peau. Mais encore une fois il ne faut pas résumer cela à une histoire de cul. Un enfant a besoin de contact physique cliquez ici pour trouver un petit topo sur l’attachement, notion redéfinie grâce à l’éthologie de nombreuses thèses actuelles montrent que le contact peau à peau est thérapeutique, par exemple un enfant prématuré se porte mieux s’il est maintenu en contact peau à peau que s’il reste en couveuse. Les notions de contact, et même de tact, doivent être appréhendées en se débarrassant de préjugés qui les enfermeraient dans un cadre purement sexuel. Philia, ce n’est pas la camaraderie. L’ami n’est pas mon copain. Il n’est pas non plus une “bonne relation”. Mon ami n’est pas mon ami parce qu’il me fait du bien parce qu’il me fait rire, parce qu’il me donne de bons conseils, parce qu’il m’ouvre des portes, parce qu’on se fait de bonnes bouffes. Il ne s’agit pas de ce genre de relation, somme toute égoïste. Il ne s’agit pas d’un sentiment comme l’amour du prochain, que l’on pourrait ressentir pour n’importe qui d’agréable compagnie l’ami est un élu, avec lequel je ne suis ni altruiste ni égoiste, et lui non plus on se tient à distance convenable, même si l’on se témoigne une immense estime. Un ami est une personne sur laquelle on peut réellement compter. On peut dire que c’est l’ami dont on parle quand on dit “c’est dans le besoin qu’on reconnaît ses amis”. Si l’on veut. Quoique dans la notion grecque de l’amitié que je vais décrire, on ne suppose même pas qu’un ami puisse se retrouver dans le besoin, tant on se soucie véritablement de lui procurer le meilleur sans jamais qu’il ait à le demander. Agape n’est pas un sentiment de pitié ou de sympathie, qui fait que je tends à vouloir faire du bien à quelqu’un. Si je donne deux euros à un SDF, c’est le plus souvent parce qu’il m’a ému. Quelque chose dans son apparence m’a touché, quelque chose dans son discours m’a plu. Or l’amour du prochain ne choisit pas qui aimer, il aime toute l’humanité. Quand il fait du bien à un homme particulier, c’est au nom de son amour pour tous les hommes. Dans ces trois notions on retrouve mélangées bienfaisance et concupiscence. Toutes conviennent à l'altruisme il s'agit de se réjouir de la félicité d’autrui, voire de s’approprier sa conscience c'est beau, mais ça peut être dangereux ce qui multiplie la beauté par douze.Allez, reprenons les trois, non plus pour dire ce qu'ils ne sont pas, mais ce qu'ils sont ! Eros Classé communément parmi les passions passio = souffrir on souffre d’être attiré comme un aimant. La volonté n’entrerait plus en jeu, on se voit mu vers l’autre. On peut approuver ou désapprouver, lutter ou pas, mais il faut bien reconnaître l’existence de ces tendances, pulsions, qui nous tirent et nous poussent les uns vers les autres. On en tire une conclusion immédiate “on ne s’appartient pas”. C’est le corps qui commande, pas la raison. C’est dès l’abord avec appréhension que l’on envisage l’aspect physique d’une relation accomplie dans sa fulgurance, l’extase parait nous sortir du monde rationnel dans lequel nous pouvions nous affirmer comme “une chose qui pense”. Soudain la fièvre nous agite, et l’on ne peut plus parler seulement de simple complicité avec son ou sa voisine d’emphase. Des pulsions dirigent les intentions, on peut parler d’instinct, et se retrouver au rang de bête le corps parle. Il a ses raisons, que la raison ne contrôle plus, d’où la peur qui survient on ne s’appartient plus quand on tombe amoureux non plus d’âme, mais de corps, et cette appréhension croît au contact du corps de l’autre. Plongé dans une bouleversante intimité, l’esprit se trouve comme possédé par un démon impérieux -on peut y voir le serpent de la Bible prenant possession d’une âme pure jusqu’alors. Sans mesure ni diplomatie formelle, le contact est direct enfin, et formidable le sexe est un accès privilégié à ce mystère qu’est l’autre, cet étrange être dont le tact révèle si puissamment l’existence. L’ego vacille, perd ses repères, se noie dans une fusion où la conscience n’est plus que spectatrice l’amour prend, déclenche un système d’activités extraordinairement difficiles à contrôler. C’est la fin de l’âme maîtresse. La lucidité se tait et contemple. Dont acte pour qui veut rester soi-même, c’est-à -dire toujours agir avec retenue, c’est tomber bien bas que de s’envoyer en l’air. Cet amour-là est l’amour fou il conduit à agir de façon irrationnelle, justement parce que c’est le corps qui parle. On n’a aucune raison d’aimer c’est physique. S’il y a une rationalisation possible, elle vient à rebours on s’invente des raisons d’aimer. Ces raisons n’expliquent rien. Comme les humeurs. L’amour cet amour là , l’amour physique, que Gainsbourg disait sans issue n’est pas une vertu aucune émotion n’est susceptible d’informer plus mal, de tromper autant sur soi, sur l’autre. C’est une passion la passivité de la raison, la souffrance de la conscience, sont dénoncées dans quasiment toute l’histoire de la philosophie. Dénoncées mais aussi glorifiées “rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion” dit Hegel qui cherche la raison dans l'histoire... de cul. C’est une émotion stimulante, mais sans contrôle on excuse même le crime passionnel il est pardonnable de tuer dans le feu de l’amour, puisqu’on ne se maîtrise plus. Cessons de nous acharner sur les passions, présentées ici comme des démons venant nous torturer, nous dépossédant de nous-mêmes. Comme le rappelle Descartes, et comme nous le verrons aussi avec Spinoza, tout événement a une cause, et quand on évoque la sensualité, cette cause peut être dite intentionnelle on ne se caresse pas par hasard, on le fait exprès. L’action et la passion sont une seule et même chose. Nous le verrons avec le Traité des Passions de Descartes, et avec l’Ethique de Spinoza. Aime-t-on ou est-on seulement attiré ? Comme les phéromones odeurs déterminantes attirent irrésistiblement les insectes -mais aussi les mammifères que nous sommes, inconsciemment, le “charme” est impossible à définir on peut être attiré par une personne sans pour autant aimer cette personne. on le voit dans un très beau texte de Pascal -dans ses Pensées, 688-323. Il faut distinguer au moins deux Eros 1 Une “simple” libido phénomène naturel qui fait que dès la puberté le corps s’enflamme et nous prépare à aimer n’importe qui, voire n’importe quoi. On va réfléchir aux désirs irrépressibles avec Platon. 2 Une sensualité plus noble, qui s’éveille pour une personne unique c’est la FOCALISATION, ou la cristallisation de Stendhal. Une seule personne brise la pudeur, réclame le contact, et permet la relation corps à corps. On ne peut pas être amoureux sans savoir de qui c’est l’objet spécifique de l’amour qui définit l’amour. Alors on n’aime pas qu’un corps, mais une personne. Et d’ailleurs le corps peut changer sans que le désir soit perdu; de même une autre personne avec un corps similaire ne pourra pas satisfaire le besoin affectif. [ C’est le sujet du fameux paradoxe d’Alcmène femme d’Amphitryon, aimée de Zeus, dont elle eut Héraclite. Pour se la faire, Zeus prit les traits d’Amphitryon et Alcmène l’a aimé toute une nuit. Mais c’est à Amphitryon qu’elle se donnait. Si elle avait su que c’était Zeus, elle n’aurait plus eu le moindre désir, car ce n’est pas le corps d’Amphyitryon qu’elle aimait, mais sa personne -a travers son corps. Alcmède aime quelque chose qu’Amphytryon possède, mais pas Zeus, et qui fait qu’elle n’aime jamais qu’Amphytrion. Philia Nota on trouve des allusions à philia, à philos, philein, phileesken etc. Ne pas se laisser impressioner. Traduit littéralement, philia = amitié et Philos = aimé, cher, chéri. Ne vous inquiétez pas si vous prenez l’un pour l’autre l’un est un nom, l’autre un adjectif, et tous deux désignent la même notion. De même philein c’est le verbe qui signifie “aimer”. Au passage philo-sophia = chère sagesse. La Philia n’est pas la simple amitié au sens courant d’aujourd’hui, qui fait qu’on peut dire “hier j’ai été boire une bière avec quelques amis et on a bien rigolé”. D’abord il n’y a pas de bière dans la Grèce Antique ça rigole pas. Ensuite l’ami n’est pas simplement celui avec lequel on va trinquer, mais celui avec lequel j’ai été uni de façon solennelle, de façon si solennelle qu’on peut dire que je lui appartiens et que réciproquement il m’appartient officiellement. Comme l’a noté Benveniste Le Vocabulaire des institutions indo-européennes le mot Philos a trois sens dont il faut rendre compte. C’est chez Homère que le mot apparaît pour la première fois normal c’est le premier écrit grec Homere est le plus vieil auteur grec, si vieux qu’on se demande s’il a bien existé, vu le nombre d’oeuvres énormes qu’on lui attribue L’Iliade, L’odyssée, toutes les aventures d’Ulysse.... les écrits datent du 6è siècle -mais on ne sait pas quand les textes ont été élaborés, vu qu’ils ont d’abord été transmis par tradition orale. On trouve le mot Philos utilisé dans deux sens ami et possession d’où le “cher” ambigu fila gounata = ses genoux Troisième sens le verbe filein ne signifie pas seulement “aimer, éprouver de l’amitié”, mais aussi “baiser”. Par “baiser”, ô luxurieux humains, il faut entendre “faire des baisers”. Ce qui nous fait trois sens dont il nous faut rendre compte l’ami, le mien, le baiser. Facile ceux qu’on aime font en quelque sorte partie de nous donc il nous appartiennent en quelque sorte, et nous leur appartenons, et tout à fait naturellement nous les embrassons. Eh non ce qui nous semble logique ne l’était pas du tout à l’époque l’usage du baiser n’était pas propre à la Grèce. Il n’y a que certains étrangers qui s’embrassent. “Quand les Perses se rencontrent sur les chemins, on peut reconnaître à ce signe si ceux qui s’abordent sont du même rang au lieu de se saluer par des paroles, ils se baisent sur la bouche. L’un des deux est-il de condition légèrement inférieure, ils se baisent sur les joues. Si l’un est d’une naissance beaucoup plus basse, il se jette à genoux et se prosterne devant l’autre.”Hérodote I, 134, trad Legrand. Moralité je n’embrasse que ceux qui sont de mon rang. On va comprendre que ce terme désigne une relation exceptionnelle entre élus. A l’époque l’étranger n’a strictement aucun droit, aucune protection, aucun moyen d’exister. Résultat on ne s’aventure pas n’importe où, on vient sur invitation d’une personne avec laquelle on est en relation de philotes d’amitié. Le pacte qu’ils ont conclu sous le nom de Philos les engage dans la réciprocité des relations qui fait toute l’hospitalité. “C’était un homme riche, mais il était philos anthropos; car il hospitait phileesken tout le monde, sa maison étant au bord de la route” Homère,II, 6, 15 Homère parle évidemment d’une exception on n’accueille pas n’importe qui. Mais cette citation nous permet de comprendre ce qu’était originairement un philanthrope, et un hôte encore des amoureux, amoureux des hommes. Voila le fondement institutionnel de la notion de philos dans la société. L’amitié est susceptible de se réaliser dans des circonstances exceptionnelles, et même entre combattants, comme une convention solennelle qui n’est pas du tout l’amitié au sens banal. On n’accueille que l’élite, à laquelle on s’estime égal. C’est en tout cas, à ma connaissance, le seul moyen d’expliquer que dès l’époque d’Homère la notion de philia désigne à la fois l’attachement, l’apropriation et les baisers. Maintenant on peut rapidement traverser deux millénaires pour comprendre comment cette notion a pu garder son sens aujourd’hui. A l’époque chrétienne, le baiser est un signe de reconnaissance entre le Christ et ses disciples, puis les membres des Premières communautés. A l’époque de la chevalerie le baiser est le geste qui consacre le chevalier dans la cérémonie de l’adoubement. Aujourd’hui on embrasse un dignitaire après lui avoir remis son insigne. Vous le voyez, on n’embrasse pas n’importe qui, mais quelqu’un qu’on estime éminemment digne d’être reçu, protégé, consacré. Et ça va dans les deux sens encore aujourd'hui le mot hôte désigne à la fois celui qui reçoit et celui qui est reçu; dans les deux cas c’est un honneur que se font des égaux. Je suis l’obligé de l’autre, son serviteur symboliquement s’entend ne s’embrassent, justement, que ceux qui ne sauraient en aucun cas être asservis l’un à l’autre. On le voit, la Philia implique un Immense respect et un véritable devoir. C’est une amitié ressentie pour ses semblables famille, communauté... qui tend vers la tendresse, la générosité, mais toujours dans la réciprocité. Altruisme un peu bizarre cette volonté de faire le bien de l’autre pourrait paraître n’être que générosité, s’il n’y avait pas tout un protocole montrant qu’il ne s’agit pas de dons spontanés, mais de dettes qu’on s’échange. L’ami qu’on se met en devoir de servir est un élu, on n’aime pas n’importe quoi. Vouloir le bien de l’autre sans chercher à en tirer parti. Mais en agissant pour le bien d’autrui on agit le plus souvent pour son propre bien “Ainsi aucun des deux amis, à la fois aime son propre bien et rend exactement à l’autre ce qu’il en reçoit, en souhait et en plaisir.”Aristote, Ethique à Nicomaque, VII 7 1157b36 Il y a là quelque chose d’intime, un moi partagé, une union d’atomes crochus. C’est très intime, différent de l’amour du prochain on garde le sentiment d’unicité de la personne. >Si on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en répondant Parce que c'était lui, parce que c'était moi. »Montaigne, Les Essais, livre Ier, chapitre XXVIII “Aimer, c’est souhaiter pour quelqu’un ce que nous croyons être des biens pour lui et non pour nous, et aussi être, dans la mesure de son pouvoir, enclin à ces bienfaits. Est notre ami celui qui nous aime et que nous aimons en retour. Se croient amis, ceux qui sont dans cette disposition l’un envers l’autre.”Aristote, Rhétorique II, 4, 1380b35-1381a3 Concluons sur la philia en la redéfinissant volonté du bien de l’autre sans vrai altruisme. Mon meilleur ami, c’est moi. Agape L’amour du prochain Evangile de Luc, 10 33 Un homme est blessé et git à terre. Passent un lévite et un samaritain qui ne s’arretent pas. Celui qui lui porte secours appartient à un peuple dont la tradition dit qu’il devrait plutot le laisser crever. Il s’arrête pourtant. Pas parce qu’on lui a appris qu’il fallait secourir, mais parce que le gisant est son prochain. On peut différencier deux types de relation avec autrui la relation conforme à un modèle règlement, loi, etc et la trelation spontanée, non déontologique. Morale chrétienne nous nous aimons comme créatures de Dieu. Pas de rapport soi/prochain j’aime Dieu. Ce peut être une morale athée mais ce sera toujours moral “Chaque être humain a sa particularité, mais le fait d’être un être humain est la qualification fondamentale.” Kierkegaard, Les œuvres de l’amour début “Dans la règle d’or de Jesus de Nazareth, nous retrouvons tout l’esprit du principe d’utilité. Faire ce que nous voudrions que l’on nous fît, aimer notre prochain commen nous-mêmes voilà qui constiotue la perfection idéale de la morale utlitariste.” -> égalité de traitement pour tous “Agis de telle sorte que tu traites l’humanité aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen.”Kant, Fondements, II, Ak, IV Pl II, 295 L’amour du prochain, c’est un amour sans attente de réciprocité, qui ne lie pas par un rapport d’égal à égal on aime l’humanité comme on aime un dieu, la vie, ou la nature. Cet amour est moral, en ce qu’il est inspiré par la négation de soi et le dévouement à l’autre; il nous invite à aimer tout homme simplement parce qu’il est homme, à faire ce que nous voudrions qu’il fit, sans chercher plus loin quel intérêt nous satisferions en servant l’Humanité même. C’est beau... mais nous quittons l’aspect personnel de l’amour. Il n’y a plus d’élu de mon cœur, mais des grands principes. On choisit ses amis, élus de notre cœur, aimés d’un amour qui discerne les hommes en fonction de la valeur qu’on leur accorde. Or dans l’amour du prochain, aimer ce n’est plus accorder une faveur à un privilégié préféré entre tous, mais un devoir ordonné “Tu aimeras ton prochain comme toi-même” absolument tous les hommes, même tes pires ennemis; non plus seulement ceux avec lesquels tu te sens des affinités... Ce qui suppose à la fois qu’on puisse conjuguer le verbe aimer au futur et que l’amour ne soit qu’un devoir. Est-ce bien de l’amour ? Sens à donner ou à redonner à toute relation civique. Spinoza le prochain est ce qu’il y a de plus utile à l’homme. De fait, l’amour de soi peut être premier et légitimer l’amour du prochain par amour de toi, tu aimeras ton prochain pour toi-même. Cet amour, observé comme en passant, ne nous sert à rien dans le cadre de notre débat, mais il nous permet d’en montrer les enjeux. Nous ne sommes plus au temps des Grecs de Platon, qui ne connaissaient pas l’amour chrétien et ne se témoignaient pas d’estime par principe, mais s’aimaient délibérément. Et nous avons peut-être perdu la possibilité de nous aimer d’amitié comme les Grecs le pouvaient en se fréquentant quotidiennement, en faisant appel très fréquemment au jugements des uns et des autres “en leur âme et conscience”... Où est cette “âme”, dans cette “conscience”, quand l’exploitation de l’homme par l’homme le transforme en moyen et rend toute relation utilitaire ? Une “réalité économique”, détermine nos rapports les plus intimes et montre tout l’aspect social de l’amour, qui supporte mal l’asservissement l’amitié s’instaure sans appropriation ni instrumentalisation. Quand le travail aliène, quand les rencontres sont fugitives, quand les relations longues instaurées par tout une longue suite de retrouvailles régulières sont empêchées, on ne peut plus prendre le temps d’aimer, mais seulement d’entretenir quelques agréables relations... bref de se trouver des camarades avec lesquels on collaborera. Notre cœur n’est-il pas aujourd’hui dévoré comme un bien de consommation, et dévorant comme un consommateur ? Le carcan social n’apprend pas à aimer, mais comment aimer la sagesse de l’amour est technicienne. L’Autre est seulement intéressant considéré comme un objet dont on attend quelque profit. On mise sur lui plutôt que de l’aimer la générosité ne va plus de soi. La routine du travail noyant dans l’inconscience le désir de véritable unité fait que chacun reste absolument seul. Des automates sont incapables d’aimer, ne savent qu’échanger quelque “paquet de personnalité” en espérant conclure un marché équitable. L’amour comme l'amitié se résument dès lors à une relation d’équipe des rapports bien “huilés” de gens qui se disent “confrères mais néanmoins amis”, qui restent étrangers, ne parviennent pas à une relation profonde, mais se traitent avec courtoisie et tachent de s’apporter un mutuel réconfort. Vous avez remarqué ? Dans le titre “L’Amitié et l’amour”, tel qu’il a été imprimé sur les cartons de pub, le mot Amitié a un A majuscule, alors que le mot amour n’en a pas. Hasard de frappe ? Ce simple détail rappelle tout l’enjeu et le contenu de ce débat nous avons considéré, puis déconsidéré, l’amour et l’amitié leurs liens, leurs enchevêtrements... Et au passage nous avons fait un tel éloge de l’Amitié, que nous avons du considérer comme supérieur à l’amour ! Déjà il s’agissait de hiérarchiser des biens... Merci à Jean-Claude, qui m'a signalé mes fautes de frappes ! Citations “Car l’amour espère toujours que l’objet qui alluma cette ardente flamme est capable en même temps de l’éteindre illusion que combattent les lois de l’amour.”Lucrèce. De la nature. IV “...Le plaisir excessif s’accorde-t-il avec la tempérance ?-Comment cela pourrait-il être, puisqu’il ne trouble pas moins l’âme que la douleur ? -Et avec les autres vertus ? donc ? avec l’insolence et l’incontinence ?-Plus qu’avec toute autre connais-tu un plaisir plus grand et plus vif que celui de l’amour sensuel ?-Je n’en connais pas, répondit-il ; il n’y en a pas de plus contraire, l’amour véritable aime avec sagesse et mesure l’ordre et la beauté ?-Certainement, rien de furieux ni d’apparenté à l’incontinence ne doit approcher de l’amour La République III, 403a. SOCRATE “il n’y a rien qui soit plus maître de nous-même que l’âme” ... “c’est donc notre âme que nous recommande de connaître celui qui nous enjoint de nous connaître nous-mêmes ... donc celui qui connaît quelque partie de son corps connaît ce qui est à lui, mais pas lui-même”“Dès là , si quelqu’un a été amoureux du corps d’Alcibiade, ce n’était pas d’Alcibiade qu’il était épris, mais d’une chose appartenant à Alcibiade.“Aussi celui qui aime ton corps, quand ce corps a perdu sa fleur de jeunesse, s’éloigne et te quitte. Mais celui qui aime ton âme ne s’en ira pas, tant qu’elle marchera vers la bien, moi je suis celui qui ne s’en va pas, mais qui demeure, quand le corps perd sa fleur et quand les autres se sont Tu fais bien, Socrate, puisse-tu ne pas me quitter !SOCRATE Fais donc effort pour être le plus beau possible”Platon, Premier Alcibiade, 130-131. Que penses-tu de ce garçon, Socrate ? me demanda-t-il. N’a-t-il pas une belle figure ?-Une figure merveilleuse, bien, reprit-il, s’il consentait à se dévêtir, tu ne ferais plus attention à sa figure, tant ses formes sont parfaites.”Et comme les autres confirmaient les éloges de Khairéphon “Par Héraclès, m’écriai-je, comment résister à un pareil homme, s’il possède encore une seule petite chose ?-Laquelle ? demanda est bien doué du côté de l’âme, et l’on doit s’y attendre, Critias, puisqu’il est de votre est, dit-il, également beau et bon de ce ce cas, dis-je, pourquoi ne déshabillerions-nous pas son âme pour la regarder, avant de contempler la beauté de son corps ? À l’âge où il est, il doit déjà être disposé à discuter.”Platon Charmide. 154d. “On devient stupide dès qu’on cesse d’être passioné” “Les passions sont, dans le moral, ce que dans le physique, est le mouvement; il crée, anéhantit, conserve, anime tout, et sans lui tout est mort; ce sont elles aussi qui vivifient le monde moral”Helvetius Discours III, titre du ch. 8 Liens internes Pourquoi est-on attiré par le beau ? Je t'aime est-ce que cela te regarde ? L'amour existe-t-il ? Je séduis donc j'existe Altruisme et égoïsme Ceci est mon corps L'amitié et l'amour Tu aimeras ton prochain comme toi-même Soin qualité de vie et bonheur
Life 13/01/2018 0210 Les spécialistes du mariage parlent de huit indices révélateurs. martin-dm via Getty Images Les signes qui montrent que votre relation amoureuse touche à sa fin. martin-dm via Getty Images RUPTURE - Choisir de passer sa vie avec quelqu'un est une décision incroyablement importante. Parfois, hélas, on se rend compte que la personne que l'on croyait être "la bonne" ne l'est plus. Mais cela n'empêche pas les gens de rester prisonniers de relations amoureuses sans issue, indique Sheryl Ziegler, conseillère conjugale et auteure du livre Mommy Burnout How to Reclaim Your Life and Raise Healthier Children in the Process à paraître prochainement. "La peur est parfois la seule raison pour laquelle une personne se refuse à quitter son conjoint, même en sachant que leur histoire est terminée elle redoute d'être seule ou de ne pas retrouver l'amour", explique-t-elle. "Si tel est votre cas, et si votre partenaire est une source de stress plus que de réconfort, il est peut-être temps de mettre fin à votre relation." Quels sont les signes annonciateurs de la fin d'une histoire d'amour? Sheryl Ziegler et d'autres spécialistes du mariage dévoilent huit indices qui devraient vous alerter. 1. Vous essayez de résoudre vos problèmes à deux, mais votre partenaire ne fait aucun effort. "Je vois sans arrêt à mon cabinet des couples qui se plaignent d'avoir du mal à communiquer. L'un des conjoints dit quelque chose du genre 'Je lui ai dit des centaines de fois de ne pas rentrer tard à la maison mais il ne m'écoute pas. J'ai besoin d'aide pour communiquer avec lui de façon à ce qu'il comprenne.' Le plus souvent, je leur réponds à peu près ça 'Eh bien, vous l'avez dit très clairement à l'instant. Qu'est-ce qui n'est pas compréhensible là -dedans, à votre avis? Si vous l'avez dit et répété sur tous les tons pour essayer de le lui faire comprendre, il est temps de passer à autre chose. S'il n'a toujours pas compris malgré tous ces efforts, c'est qu'il ne comprendra sans doute jamais." — Aaron Anderson, thérapeute spécialiste du couple à Denver Colorado. 2. L'un de vous a eu une aventure – ou plusieurs – et n'en éprouve aucun remords. "Beaucoup de couples entament une relation en ayant la certitude que certaines choses les pousseront sans l'ombre d'un doute à rompre les aventures extraconjugales de l'autre, les addictions et la violence ou les abus sexuels. Ce que je peux vous dire, c'est que l'infidélité ne provoque pas — et ne devrait pas provoquer à elle seule — la rupture. De nombreux couples sont tout à fait à même de surmonter l'infidélité physique et sentimentale et de reconstruire une relation plus forte qu'elle ne l'était quand ils se sont mariés. Le signe qu'une relation est sur le point de s'achever, c'est l'absence de remords ou de volonté de changer après plusieurs tentatives." — Laura Heck, thérapeute spécialiste du mariage et de la famille à Salt Lake City Utah. 3. Vous vous rendez compte que vous n'appréciez pas ou ne respectez pas réellement votre partenaire. "C'est une raison extrêmement fréquente de mettre fin à une relation. Comment pourrez-vous passer les cinq prochaines années, sans parler du reste de votre vie, avec quelqu'un que vous n'admirez pas? Vous devez peut-être vous confronter à cette pénible réalité. Vous pouvez avoir cessé de respecter votre partenaire pour de nombreuses raisons sans doute êtes-vous ensemble depuis un certain temps, mais personne dans votre famille ou votre cercle d'amis ne l'apprécie vraiment, et vous commencez à ressentir la même chose. Si vous êtes en couple avec quelqu'un que vous ne respectez pas, votre relation ne pourra pas durer, et encore moins se développer." — Gary Brown, psychothérapeute à Los Angeles Californie. 4. Vous faites rarement l'amour. "En général, le changement est progressif vous vous tenez moins souvent la main, vous ne vous embrassez plus systématiquement pour vous dire au revoir, vous passez moins de nuits à vous câliner sur le canapé ou dans le lit et, sans vous en rendre compte, vous faites l'impasse sur les préliminaires. Les rapports sexuels se passent dans le noir, sans aucune dimension romantique ou presque, et vous comptez les minutes jusqu'à ce que ce soit fini. Au début, vous trouvez des prétextes à ce changement vous êtes encore en période de règles ou vous avez la migraine. Vous abandonnez vos petits rituels du soir, comme regarder la télé ensemble ou discuter de votre journée. Vous vous couchez plus tôt ou plus tard. Sans même vous en apercevoir, non seulement vous ne faites plus l'amour mais vous laissez de côté ce qui alimente le désir la tendresse, la communication et la complicité des jeux de séduction. Tout cela n'est plus qu'un souvenir." — Sheryl Ziegler 5. Vous avez demandé à votre partenaire de suivre avec vous une thérapie de couple mais il refuse d'y aller. "Si vous vous sentez dans l'impasse depuis longtemps, et si votre partenaire ne fait rien alors que vous avez très clairement exprimé votre besoin de changement peut-être en entamant une thérapie de couple, votre histoire est probablement terminée. Vous pouvez toujours espérer que les choses changent d'elles-mêmes, mais le manque d'intérêt de votre conjoint prouve qu'il n'y accorde aucune importance. On définit la folie comme le fait de faire la même chose encore et encore en espérant obtenir un résultat différent; si votre partenaire ne veut manifestement pas que les choses évoluent, il est souvent stérile de s'attendre à un changement." — Aaron Anderson 6. Vous fantasmez sur une autre personne. "A un certain stade, il se peut que vous soyez devenu indifférent à l'autre. Vous ne prenez plus la peine de discuter, vous ne vous disputez même plus avec lui et, souvent, le sarcasme remplace les méchancetés que vous lui lanciez. Maintenant, vous vous montrez condescendant et trouvez des occasions de faire sentir à votre partenaire qu'il a tort ou qu'il n'y connaît rien. Au lieu de vous mettre en colère, vous commencez à fantasmer sur une autre personne. Une personne sûrement plus attirante, plus intelligente, qui a mieux réussi sa vie, et probablement plus douée au lit. Vous trouvez du réconfort à imaginer faire entrer cette personne réelle, ou inventée de toutes pièces, dans votre vie. Cela vous permet d'espérer que vous ne resterez pas seul-e si la relation actuelle prend fin." — Sheryl Ziegler 7. Vous êtes dans une relation hyper-conflictuelle. "Si vous vous disputez sans cesse et en êtes rendus à apprendre les techniques de gestion des conflits, il est probable que votre santé, votre bonheur et la satisfaction que vous éprouvez dans votre vie en général en prennent un sérieux coup. Il est peut-être temps de mettre fin à votre relation, surtout si vous avez des enfants. La bonne nouvelle? Les recherches indiquent que les personnes vivant une relation conjugale hyper-conflictuelle ont tendance à aller mieux après leur divorce, en particulier les femmes." — Laura Heck 8. Vous ne partagez plus la même vision de l'avenir. "Si vous êtes en couple et que vos envies, souhaits, besoins basiques et projets de vie ne correspondent pas vraiment à ceux de votre partenaire, il est temps de tourner la page. Admettons que vous ayez toujours voulu avoir des enfants mais que votre conjoint ne soit plus très sûr d'en vouloir si fonder une famille est essentiel pour vous, il n'est pas question de faire des compromis à ce sujet. C'est une raison évidente de rompre. Il se peut aussi qu'il veuille simplement vivre en concubinage alors que vous tenez absolument à vous marier. Vous pourriez attendre des années, et peut-être cela finirait-il par marcher, mais si votre partenaire se montre catégoriquement opposé au mariage, vous avez votre réponse. Ne vous leurrez pas en imaginant qu'il va changer d'avis." — Gary Brown Cet article, publié à l'origine sur le HuffPost britannique, a été traduit par Iris Le Guinio pour Fast For Word. À voir également sur Le HuffPost
I Introduction Sigmund Freud est le fondateur de la psychanalyse le terme apparaît pour la première fois en 1896. Ce médecin neurologue viennois révolutionne la vision de l’homme en découvrant que c’est l’inconscient qui gouverne le fonctionnement de la pensée. On sait depuis Nicolas Copernic 1473-1543, que la terre n’est plus le centre de l’univers, depuis Charles Darwin 1802-1882, que l’homme descend du singe. Avec Freud, l’humanité va devoir accepter l’idée que ses propres désirs profonds lui échappent et que le Moi n’est plus maître dans sa maison ». II Historique Dès l’Antiquité on décrit et classe les maladies de l’âme voir Hippocrate et les humeurs ». Au XVIIe s, on considère les fous » comme dangereux pour la société et on les enferme dans les hôpitaux généraux. Au XIXe s apparaît la psychiatrie moderne qui recherche les causes biologiques et neurologiques des maladies mentales. Mais à cette époque, une maladie mystérieuse met la médecine en échec. C’est L’hystérie, maladie qui touchent essentiellement les femmes et se manifeste par des crises spectaculaires convulsions, évanouissements, troubles de la vision, paralysies, insensibilité de certaines partie du corps…. Les troubles apparaissent puis disparaissent sans que l’on puisse mettre en évidence une lésion des organes. Cf Le cas Anna O » En 1885, Freud rencontre à Paris le professeur Charcot qui utilise l’hypnose pour soigner ses patientes hystériques. Il découvre le rôle essentiel de la parole lors des séances d'hypnoses d'ou le nom de "talking cure" donné à cette méthode. Cette parole "libérée" coïncide avec la levée des symptômes et s'accompagne d'une décharge émotionnelle appellée catharsis. Freud fait alors l'hypothèse de l'existence de processus inconscients. De retour à Vienne, il remplace l’hypnose par l’association libre qui consiste à dire toutes les pensées qui viennent à l’esprit, sans tri, sans jugement, sans discrimination. L’association libre est la règle fondamentale de la cure psychanalytique. Freud allonge ses patient sur un divan afin qu’ils puissent être détendus pour associer librement. Il se place derrière eux afin qu’ils ne se sentent pas gênés par sa présence ou par ses réactions. Freud a été le chef de file de plusieurs générations de psychanalystes dont certains dissidents Carl Gustav Jung 1875-1961, Alexandre Adler 1870-1937. D'autres héritiers Anna Freud 1895-1982, Jacques Lacan 1901-1981 qui a proposé une relecture des concepts freudiens à la lumière de l'anthropologie structurale. Mais aussi quelques anglo-saxons célèbres pour leurs recherches sur la relation mère/enfant René Spitz 1887-1974, John Bowlby 1907-1990, Mary Ainsworth 1913-1999, Mélanie Klein 1882-1960, ou Donald Woods Winnicott 1896-1971. III La théorie psychanalytique ou métapsychologie FREUD aborde le psychisme selon 3 points de vue -Dynamique c’est l’étude des forces et des conflits psychiques -Economique il y’a une énergie psychique qui circule -Topique le psychisme s’organise en territoires et en systèmes Ces 3 points de vue sont étroitement liés, et fonctionnent ensembles. En résumé, l’appareil psychique agit sur l’énergie qui le traverse par un jeu de forces et de conflits. 1 Le point de vue topique Il existe chez une même personne des territoires psychiques différents, et plus ou moins indépendants les uns des autres ex. le dédoublement de personnalité, l’hypnose... FREUD a inventé 2 schémas de l’appareil psychique. On les nomme la première topique » et la deuxième topique ». -Dans la première topique 1915 L’appareil psychique est composé de trois systèmes voir -Inconscient Ics -Préconscient Pcs -Conscient Cs Le Conscient est chargé d’enregistrer les informations venant du monde extérieur et de percevoir les sensations intérieures de plaisir ou déplaisir. Il est aussi le lieu des processus de pensée ou processus secondaires raisonnement, souvenirs. Il obéit au principe de réalité. L'inconscient est le réservoir des pulsions. Les pulsions de l’Ics sont libres et très mobiles processus primaires. Elles tendent à faire irruption dans la conscience et à se décharger dans des conduites. L’Ics obéit au principe de plaisir. Le préconscient contient des représentations qui ne sont pas présentes à la conscience mais peuvent le devenir. Il existe une frontière entre les différents territoires, une censure qui empêche l’énergie et les représentations de circuler librement. La censure est particulièrement sévère entre Ics et Pcs. Elle ne laisse passer les désirs inconscients qu'après les avoir transformés ou déguisés. Sinon, elle les refoule. Cette censure s'exerce également, mais avec moins de rigueur, entre le Pcs et le Cs. La censure se relâche dans le rêve, d'où l'importance de l’analyse des rêves comme voie royale vers l’Ics ». Dans le travail analytique, il faut vaincre les résistances pour triompher de la censure entre Ics et Pcs, puis vaincre les réticences entre Pcs et Cs. A la surface de l’appareil psychique, entre Cs et monde extérieur, se trouve une troisième zone frontière, qui sert de filtre pour éviter que des stimuli trop violents n’entrent à l’intérieur du psychisme. C’est le pare-excitations. Lorsqu’il y’a effraction du pare-excitation, il y’a un traumatisme psychique. -Dans la deuxième topique 1923 FREUD présente les instances. Ces instances sont le Moi, le ça, et le Surmoi, 3 entités qui rentrent en conflit à l’intérieur du psychisme. Le ça correspond à l’Ics, c’est le lieu des pulsions de vie, de mort ou pulsions sexuelles, la partie obscure, impénétrable de notre personnalité ». Il est régit par les processus primaires et le principe de plaisir, c'est-à -dire qu’il ne connaît pas la logique, ni la contradiction, ni la négation. Le temps n’existe pas pour lui et il ignore les jugements de valeur, le bien, le mal, et la morale. Le Surmoi se construit à partir des exigences et des valeurs parentales. Il se met en place au moment du complexe d’Œdipe. Il a une fonction de morale et de censure. Il a aussi une fonction d’autoconservation et d’Idéal. Surmoi = tu dois… Sinon sentiment de culpabilité Idéal du moi = tu devrais… Sinon sentiment d’infériorité Le Moi doit composer entre les exigences pulsionnelles du ça, les contraintes de la réalité extérieure et les exigences du surmoi. Le Moi est en quelque sorte le médiateur chargé d’assurer la stabilité et de l’identité de la personne. Il regroupe le Cs et le Pcs de la première topique. Mais le moi a aussi une partie inconsciente 2 Le point de vue économique FREUD considère que l’appareil psychique est traversé par une énergie. Cette énergie provient du ça ou elle circule librement processus primaire. La quantité d’énergie présente s’appelle aussi l’affect. Il existe plusieurs types d'énergies psychiques, avec des qualités différentes. L'énergie qui régit les phénomènes psychiques de la vie sexuelle au sens large s’appelle la libido. Pour accéder au système Pcs-Cs, l’énergie doit être liée à une représentation processus secondaire. La représentation C'est l'élément de base des composants de l'appareil psychique. Elle désigne les traces mnésiques issues d'un refoulement et dont les affects liés continuent vraisemblablement d'être actifs, car ils en sont séparés, constituant ainsi les symptômes du refoulement. Freud distingue les représentations de chose des représentations de mots. Si les premières sont actives dans l'inconscient ou le préconscient sous forme d'images essentiellement, elles doivent, pour être rendues inactives, être verbalisées, donc transformées en représentations de mots. L’objet En psychanalyse, on appelle Objet la personne réelle ou imaginaire vers laquelle se dirige l’amour et le désir. C’est la personne visée par les pulsions d’une autre. L’objet peut-être réel ou fantasmatique. La relation d’objet est la relation qu’entretient une personne un sujet avec son entourage. Cette relation d’objet est en grande part fantasmatique imaginaire, c'est-à -dire faite de représentations qui modifient l’appréhension de la réalité et du lien à l’autre. Ex. la relation à l’infirmière. La libido peut donc se fixer, se retirer ou passer d'un objet à un autre ou d’une représentation à une autre. On parle d’investissement libidinal. 3 Le point de vue dynamique La pulsion La pulsion est une tension qui prend sa source dans le corps et qui a pour but un objet apportant une satisfaction. La pulsion se transforme en une excitation pour le psychisme qui doit la réduire et l’éteindre pour retrouver son équilibre ex. vérification obsessionnelle. Les objets de la pulsion sont multiples et ne se limitent pas à la recherche d’un partenaire sexuel. On distingue les pulsions de vie Eros qui visent la conservation de la vie, du plaisir, et les pulsions de mort Thanatos qui tentent de détruire le travail des pulsions de vie. Tournées vers l’intérieur elles visent l’autodestruction suicide, anorexie, tournées vers l’extérieur elles visent la destruction et l’agression. Tout le monde possède en soi ces pulsions et l’équilibre de la personnalité va dépendre de l’équilibre entre les poussées pulsionnelles et la réponse de l’appareil psychique. Le refoulement Le refoulement permet d’éviter un conflit entre le Moi et le ça en rejetant dans l’inconscient la pulsion inacceptable. Car ce qui peut être agréable pour le ça, peut-être source de déplaisir et d’angoisse pour le Moi. Ces éléments refoulés peuvent revenir sous diverses formes comme les lapsus, les actes manqués, les rêves, mais aussi sous forme de symptômes angoisses, obsessions…. C’est alors qu’ils nécessitent d’être analysés en psychothérapie pour que le souvenir dont ils sont issus revienne à la conscience de manière à ne plus être douloureux pour le sujet. Le symptôme En médecine, le symptôme est un signe révélateur de la maladie. Il permet de découvrir ce dont souffre le malade et de le guérir. Le symptôme disparaît alors. En psychanalyse, le symptôme révèle un conflit psychique inconscient. Il ne s’agit donc pas d’éradiquer le symptôme mais d’en comprendre le sens car il vient parler à la place du sujet. Sous l’effet de l’analyse, le symptôme va se modifier de sorte à ne plus être source de douleur. Certaines psychothérapies non psychanalytiques visent à supprimer rapidement le symptôme ex. thérapies comportementalistes mais l’on s’aperçoit souvent que le symptôme réapparaît ailleurs sous une autre forme on dit qu’il se déplace car le conflit psychique sous jacent n’a pas été réglé. Le lapsus C'est un mot inattendu, qui surgit de la bouche d’un individu tout à fait par surprise. Il n’est pas le mot que consciemment il avait prévu de dire et trahit le désir inconscient du sujet. L'acte manqué C'est un acte ou action inattendus, qui vient contrarier l’acte ou l’action que consciemment l’on avait projeté de faire. Exemple rater le train que l’on avait prévu de prendre pour un voyage auquel on tenait beaucoup. Le transfert Le transfert peut se définir comme une intense relation affective, voire amoureuse, du patient à son psychanalyste transfert positif. Mais il peut aussi être composé d’éléments agressifs ou haineux transfert négatif. En réalité, ce n’est pas l’analyste qui est visé. Il s’agit en fait d’une relation imaginaire dans laquelle l’analyste vient incarner des figures de la vie du patient. C’est cela que signifie transférer », c’est déplacer sur le psychanalyste des sentiments qui concernent des personnes de l’entourage présent et passé de l’analysant. Le transfert est le lieu de répétition d’émotions anciennes, c’est lui qui fait que le patient revient et a envie de parler. C’est en maniant le transfert que le psychanalyste va aider son patient à se remémorer son histoire et à en être l’acteur au lieu de la subir passivement. Il y’a des transferts possibles dans d’autres domaines qu’en psychanalyse. Entre un patient et son médecin, ou entre un patient et les personnes qui le soignent. Dans ces autres contextes, on ne va pas travailler sur le transfert mais on va le repérer et faire avec. Cela nous permet de comprendre que l’agressivité d’un patient ne s’adresse pas forcément à nous. IV Conclusion La psychanalyse est une théorie complexe et complète qui continue d’apporter un éclairage très riche dans de nombreux domaines liés au soin et à l’éducation. Elle est à la fois -Une méthode d’investigation du psychisme humain. -Une théorisation du fonctionnement psychique métapsychologie. -Une technique psychothérapeutique originale. Les détracteurs de la psychanalyse l’accusent d’être longue et coûteuse, de s’adresser aux biens portants », et d’accorder une trop grande place aux pulsions sexuelles et à l’enfance du sujet. Depuis plusieurs années, des psychanalystes, des psychologues et des psychiatres pratiquent ce qu’on appelle des Psychothérapies d’Inspiration Psychanalytique PIP. Il s’agit de psychothérapies en face à face, qui s’inspirent des théories psychanalytiques sans être la cure type » c'est-à -dire une psychanalyse telle que Freud l’a inventée. Bibliographie Pour reprendre le cours… -Psychologie clinique en soins infirmiers, Masson -La psychanalyse, Christiane Alberti et Marie-Jean Sauret, Ed. Les essentiels de Milan. Pour approfondir… -Psychologie pathologique, théorie et clinique, et coll., Masson -Histoire illustrée de la psychiatrie en 41 leçons et résumés, Romans… -Les confessions du fauteuil d’un psychiatre, Frédéric Paquereau, L’esprit du Temps -Une saison chez Lacan, Pierre Rey, Points - Oscar et la dame rose, Eric-Emmanuel Schmitt,
Le but de la psychanalyse est de libérer les patients des obstacles et des barrières imaginaires psychiques qui les empêchent de vivre pleinement leur vie d’homme et de femme. Ceux qui ont fait une psychanalyse se sentent moins empêchés et vivent plus en accord avec leur désir, c’est le constat que font le plus souvent nos patients. La plupart d’entre eux ont vu leur vie transformée par l’analyse, mais ils ne peuvent pour autant se dire guéris ». Dans ce domaine, ce ne sont pas des affections » que l’on soigne comme une grippe. Le changement qui s’opère n’est rien d’autre que la transformation existentielle du sujet. Read more articles
L’amour peut être défini comme un intérêt, un goût très vif manifesté par quelqu’un pour une catégorie de choses, pour telle source de plaisir ou de satisfaction Cf. Larousse. Le mot Monde » vient du grec Cosmos»; c’est un système, une réalité de conjonctures que nous rencontrons tous les jours. Ce sont aussi des influences ou tendances établies sous l’égide du malin. 1 Jean 2 15-17 LSG N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. » Que signifie cette recommandation? Et pourquoi le fait d’aimer le monde fait de nous des ennemis de Dieu ? Non, non le mot n’est pas trop fort ! En effet, la Parole est même très claire à ce sujet. Jacques 4 4 LSG Adultères que vous êtes! Ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu.» L’ inimitié est un sentiment d’hostilité, d’aversion, voire de haine. Mais alors qu’est-ce que l’amour du monde? Cela veut-il dire que nous devrions vivre en autarcie, coupés du monde et de tout ce qui s’y rapporte? Dans le monde mais pas du monde ! Non, le Seigneur Jésus ne désire pas que nous soyons coupés du monde, loin de tout, et que nous vivions de façon sectaire. Le Père Lui-même L’a envoyé dans le monde pour une mission que nous connaissons, celle de venir libérer les captifs, guérir les malades, donner la vie en abondance, etc. Et Il a accompli Sa mission avec brio, par ce sacrifice suprême à la croix ! Dans la prière que Jésus adresse au Père dans Jean 17, il y a une nuance faite entre le fait d’être dans le monde et le fait d’appartenir au monde. En effet, nous sommes dans le monde mais nous ne sommes pas du monde. Cela veut dire que nous ne devons pas nous laisser influencer et vivre selon ses principes les nouvelles tendances, l’appât du gain, les plaisirs charnels, etc. Revenons à notre verset de base, 1 Jean2 15-17. Lorsque nous aimons le monde, c’est-à -dire, lorsque nous laissons de vains désirs nous dominer, nous n’avons pas de ce fait, l’amour de Dieu en nous La convoitise de la chair est tout ce qui a rapport avec les œuvres de la chair. Galates 519-21 nous en donne une liste détaillée, mais en voici déjà quelques-unes l’impudicité, l’idolâtrie, les jalousies, les divisions, ou encore l’ivrognerie. La convoitise des yeux est axée sur l’apparence extérieure, le paraître et le culte de la beauté. L’orgueil de la vie s’apparente à de la cupidité, la soif du pouvoir et au désir de posséder toujours plus. Toutes ces choses nous éloignent de Dieu, sachant que Dieu est Esprit et que les désirs de la chair sont contraires à ceux de l’Esprit. Nous ne pouvons pas à la fois servir ces choses et aimer Dieu. Rappelons-nous donc ce que nous dit Matthieu 6 24 LSG Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. » Rien qu’en observant les temps dans lesquels nous vivons, tout pousse à la perversion et autres dérives. L’une des armes que le diable utilise est la séduction. Il viendra toujours nous tenter avec des propositions qui à première vue paraissent attrayantes, mais qui pour finir, nous conduiront à notre perte. Jacques 1 13-15 LSG Que personne, lorsqu’il est tenté ne dise C’est Dieu qui me tente. Car Dieu ne peut être tenté par le mal, et Il ne tente Lui-même personne. Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis, la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché; et le péché étant consommé, produit la mort. » Nos alliés le Saint-Esprit et la Parole de Dieu! Jean 15 18-19 LSG Si le monde vous hait, sachez qu’il M’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que Je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. » Le Seigneur savait qu’après Son départ, les choses ne seraient pas toujours faciles pour nous. Pour avoir Lui-même été dans le monde, Il savait combien la tâche pourrait s’avérer ardue et savait que nous aurions des tribulations. C’est pour cela qu’Il nous a fait la promesse de nous envoyer le Saint-Esprit, le consolateur, qui nous conduirait dans toute la Lui qui nous guide, nous éclaire et nous révèle les mystères de la Parole, afin que nous ne périssions point par manque de connaissance. Dans Matthieu 4, le Seigneur Jésus a su résister au diable en lui présentant la Parole avec le fameux Il est écrit !». Connaître la Parole de Dieu et la maîtriser est primordial dans notre marche chrétienne. Une relation privilégiée et intime avec le Saint-Esprit saura nous garder de toutes ces convoitises. Nous serons à même de laisser Ses désirs prendre la place dans nos cœurs. Comme nous le savons, notre Dieu est un Dieu jaloux. Dans Deutéronome 5 9, la Parole nous met en garde contre l’idolâtrie. Par moment, et à tort, nous avons tendance à penser que l’idolâtrie, c’est seulement se prosterner devant des images taillées ou des représentations quelconques. L’idolâtrie est beaucoup plus subtile que cela; elle consiste aussi à aimer une personne, une activité, ou encore un objet plus que Dieu. Cela peut bien être également une carrière, un projet, des biens matériels, une relation, etc. Toutes ces choses ne sont pas mauvaises, mais elles ne doivent pas prendre la place de Dieu sur le trône de nos cœurs. Ne pas posséder certaines choses ne signifie pas que nous sommes pauvres ou malheureux. Le Seigneur ne désire pas non plus que nous ayons une vie misérable. Bien au contraire, Il souhaite que nous prospérions à tous égards, c’est-à -dire qu’Il désire que nous soyons comblés et prospères dans tous les aspects de nos vies. Seulement, nous devons garder à l’esprit que notre bien le plus précieux, c’est notre salut. Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? » demande Jésus dans Matthieu 16 26 LSG. En effet, aspirer à vivre une vie agréable et confortable n’est pas une mauvaise chose en soi, cependant nous ne devons pas omettre que nous sommes de passage sur la terre. Matthieu 633 BDS Faites donc du Royaume de Dieu et de ce qui est juste à ses yeux votre préoccupation première, et toutes ces choses vous seront données en plus.» Voici l’une des recommandations que le Seigneur nous a donnée. En effet, nous devons plutôt aspirer aux choses d’en haut; se soucier avant tout, des intérêts du Royaume. Nous avons un mandat de la part du Seigneur et avons un rôle à jouer. Nous sommes des disciples, et nous ne devons pas attendre patiemment le retour du Maître et subir le monde. Notre priorité doit être de répandre la Bonne Nouvelle du Salut autour de nous. En tant que chrétiens, nous devons avoir soif de justice. Comme le Seigneur nous le recommande, nous ne devons pas nous soucier du lendemain, ni s’inquiéter du manger ou du boire, ou de quoi nous serons vêtus, car en le faisant, nous agissons comme des païens. Notre Père céleste saura toujours prendre soin de nous et nous combler au-delà de nos attentes. Le monde dans lequel nous vivons passera, ainsi que sa convoitise. Mais si nous faisons la volonté de Dieu, nous demeurons éternellement. Oui, ce monde et tout ce qu’il propose passera, mais La parole de Dieu, elle ne passera jamais.
c est quoi l amour en psychanalyse